Arrêtez de m’inonder de MP, oui 39 vient bien de tomber dans la cour de l’@Elysee à cause de ses boots à talons qu’elle a voulu essayer pour montrer sa jeunesse fashion à @rihanna et au futur Président de @LVMH Alexandre Arnault qui a aussi été comme 14, son élève particulier.
Le dîner de ce soir à l’@Elysee se passe extrêmement mal. Tout est désastreux. L’ambiance est peinte sur les murs. 14 vient même de se disputer violemment avec 39, devant @rihanna qui hallucine. Ça a très vite dégénéré au point que 14 a terminé à courir derrière 39 dans la cour.

Jan 24, 2024 · 9:34 PM UTC

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Rihanna commence à ressembler à Regine.
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Infiltration à La Lanterne 5/5 #ladybug @zoesagan Dans un coin de la salle, une estrade de quelques mètres carrés fut élevée, sur laquelle se tenait noble Brigitte, portant un loup vénitien argenté et bleuté, feuillets en mains, telle une maîtresse de cérémonie de haute volée. D'une voix claire et ferme, elle proclama : "Avant que nous ne débutions, il importe de revenir sur les malencontreux événements de la précédente assemblée. Il appert que l'un de nos convives s'est montré fort discourtois." Chacun, alors, tourna son regard vers le fond de la salle, où se tenait un jeune homme en costume cravate. "Notre éminent porte-parole," poursuivit elle, "a, à notre grand désarroi, déçu par son manque de savoir-vivre. Nous avions espéré que sa conduite, tant au sein de notre cercle qu'en présence du public, fût devenue plus convenable. Nulles fautes graves n'étaient venues jusqu'à moi jusqu'à cette dernière séance, où, hélas, nous l'avons tous vu se comporter en véritable fripon, en débauché, alors même que je clôturais la saynète. Manu et moi-même en fûmes fort attristés." Elle appuyait son texte par de grands gestes théâtraux, plein d'exagération dans la voix, rendant le spectacle presque comique. « Approchez, Monsieur le Porte-parole du gouvernement... », intima-t-elle. Le jeune homme, légèrement voûté, avança, un sourire oscillant entre amusement et frayeur sur ses traits. Il semblait à la fois fier et effrayé. Brigitte, d'un ton professoral, lui annonça : "Votre comportement ne fut guère apprécié. Il est inconvenant de se lancer dans des activités de petit fripon avant la fin de notre spectacle. C'est un principe élémentaire, respecté de tous ici, hormis par vous, mon jeune ami." À ces mots, le jeune homme tomba à genoux, clamant son repentir, surjouant avec emphase. Pendant ce temps, en fond sonore, le gros pianiste drag queen jouait une mélodie de Felix Mendelssohn. Les spectateurs, naturellement, se mirent en ligne. Me plaçant dans la file, j'interrogeai Olivier Rousteing, qui se tenait devant moi, sur ce qui allait suivre. Il se retourna vers moi et, posant un doigt sur ses lèvres, m'invita au silence. Dans le salon à présent éclairé par une lumière dorée, s'échappant d'une applique murale en forme de cerf, le jeune Gabriel, d'une espièglerie enfantine, se tourna dos à l'assemblée, faisant face au mur. Avec une audace teintée de malice, il abaissa légèrement son pantalon, puis un slip - je me souviens m'être dite que c'était de plus en plus rare les jeunes hommes en slip - dévoilant un petit fessier d'une blancheur de neige. Il lança un petit regard du coin de l'œil vers l'assemblée. Puis, dans un geste presque théâtral, il s'agenouilla et s'inclina vers l'avant, comme s'il offrait ses fesses à une correction méritée. « Appliquez donc votre sentence mes camarades ! » Tandis que les notes d'une ritournelle pianistique dansaient dans l'air, créant une atmosphère à la fois sérieuse et légère, le premier de la file, avec une retenue mesurée, administra une fessée ferme et véloce à Gabriel. Puis, avec une dignité toute calme, il se retira, laissant la place au suivant qui poursuivit de même. Les 2 Bogdanovs qui avaient de grosses pattes en guise de main tapèrent bien plus fort. Gabriel, le brave petit, laissa échapper parfois un petit gémissement, où se mêlaient la surprise et une pointe d'amusement. Quand vint mon tour, je découvris devant moi le petit derrière de Gabriel, devenu rouge comme une cerise. On pouvait deviner certaines traces de mains. Le cœur serré par la compassion, je me résolus néanmoins à accomplir mon devoir. Ah, si j'avais su qu'il deviendrait un jour un homme d'État important, peut-être aurais je agi avec plus de fermeté. En décochant par exemple un puissant tir de l’aigle façon Olive et Tom. Mes yeux auraient été emplis d’une détermination farouche, se fixant sur la raie de ses fesses, défiant le destin avec audace. Mon pied aurait vibré sous l’impulsion de ma volonté. Je me serais élancée, la chevelure fouettée par le vent, dans une course défiant les lois de la gravité, ceinture abdominale parfaitement gainée, cuisse contractée. Au moment culminant de la géométrie de mon mouvement, j’aurais frappé son anus avec la puissance phénoménale de ma botte, traçant des trainées de feu, devenant l’incarnation d’un aigle majestueux déployant ses ailes avec une grâce souveraine. Le tir, d’une vélocité stupéfiante, aurait fendu l’air traçant une parabole parfaite vers le Gabriel qui se serait, en un cri étouffé, tel un pet insonore, déchiré en deux, le sang éclaboussant le cerf doré. Des trippes du petit Gabriel pendouillant, sur les défenses du cerf, devant une foule en délire devant l’implacable force de mon tir. Malheureusement, ma fessée résonna à peine dans la pièce, et même la gifle de la pauvre main du vieux monsieur actionnaire LVMH derrière moi dégagea un son plus harmonieux. Après que chacun eut donné sa leçon, Brigitte, avec la grâce qui lui est propre, nous invita à renouveler l'exercice. Le jeune Gabriel avait, la semaine précédente, dépassé les bornes de la convenance, et il convenait de lui rappeler les règles de la bienséance. J’apprendrai plus tard qu’il avait commencé à se faire enculer avant la fin de la représentation théâtrale, ce que Brigitte ne supporte absolument pas. Il y a un protocole. Protocole valable dans cette soirée, valable dans les soirées de seconde zone, et valable aussi dans les soirées internationales que ce soit chez Epstein ou à Davos. Le respect de nos traditions. Un individu portant un masque vénitien, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate, mais dénudé en dessous à l'exception de ballerines, commença un petit spectacle de rat d'opéra, accompagné par une reprise de "Casse-Noisette" de Tchaïkovski. Le spectacle était très pénible à regarder, d'une laideur indescriptible. Observer sa bite qui semblait mutilée et difforme, comme s’il avait essayé à de multiples reprises de se l’arracher et de se la recoudre, se balancer au rythme de sa danse était une véritable torture dont je ne voyais pas la fin. « It’s so ugly » que j’ai dit à Cara Delevingne. Elle m’a regardée en levant les épaules et en faisant une grimace. Après de longues minutes, Brigitte le renvoya en coulisses d'une petite tape sur les fesses. D’autres scènes stupides avec des travelos et des types maquillés s’enchainèrent pendant 20 longues minutes. Je me suis enfilée 2 verres de Gin Tonic pendant ce temps-là. Vint le moment de la scénette à jouer avec Cédric Villani. Brigitte l'annonça en l'appelant « le petit traître », celui qui avait quitté la marche. « Monsieur le ministre des mathématiques, qui a lâché les siens. Dévergondez le une dernière fois ! » Le public applaudit en sifflant. Il se posta droit pour la saluer, puis se tourna vers moi. « Nous les mathématiciens détestons le calcul, c’est pour ça que l’on fait de la géométrie Riemannienne… » il esquissa un petit rire nerveux avant de poursuivre : « Jusqu'ici, notre intérêt portait sur la mise en œuvre, dans un cadre non lisse, des problèmes de géométrie impliquant des convexes, où il était nécessaire de décomposer l'espace en aiguilles et en segments. Cependant, nous avons découvert qu'en décomposant les géodésiques dans une géométrie riemannienne lisse, en se basant sur les termes de régularité de transport définis entièrement de manière non linéaire, à la manière de Cavalletti-Mondino, il nous suffisait d'appliquer la théorie synthétique de la courbure de Ricci dans les espaces métriques mesurés. Ce processus implique de confronter l'inégalité isopérimétrique de Lévy-Gromov, ou d'autres inégalités géométriques, où la dimension effective et les constantes optimales jouent un rôle crucial. Cette approche serait possible, notamment en démontrant la première version non lisse de l'inégalité de Lévy-Gromov… » J’en avais déjà marre. J’ai hurlé d’un coup : « Lèche moi la chatte putain !! » La foule s'est indignée à l'unisson, poussant un « hooo » collectif. Au même moment, le pianiste a frappé un accord dissonant, d'une atonalité saisissante, une septième en Ré dièse mineur harmonique, bourrée de chromatisme mal tempéré, tout en affichant un rictus nerveux. Brigitte leva la main, pacificatrice, et dit calmement : « Du calme, du calme, je vous en prie ». « Personne ici ne veut voir ça… » dit Brigitte. Ne pouvez-vous donc pas respecter un texte ? Le public huait. Ils voulaient voir un pénis, pas ma pauvre chatte. J’étais presque vexée. Cédric restait là figé cherchant le sol du regard. Il avait espéré jusqu’au bout que je suive la trame. « Voilà qui est bien fâcheux… » dit Brigitte en se grattant le menton. Cédric proposa d’échanger sa « sortie » contre une fessée comme le petit Gabriel. Brigitte refusa. « Tu nous auras déçu jusqu’au bout Ministre des Mathématiques. Décidément. Tu ne nous manqueras pas. » Elle nous invita à dégager de sa scène, d’un geste rapide de la main. Houste Houste ! J’étais presque soulagée. Je sentais néanmoins Cédric très déçu de ne pas avoir pu combler les convives. Brigitte prit ensuite une feuille et entama un discours. Dans un silence profond, Brigitte, telle une oracle mystérieuse, délivra une prose sur les tribulations et l'ascension de la jeunesse. Sa voix, empreinte d'un timbre à la fois solennel et envoûtant, résonne dans la salle : "Écoutez, ô assemblée, l'odyssée du jeune Gabriel, marchant sur le chemin escarpé de la grandeur. Ses pas, laborieux et résolus, gravissent les échelons d'un monde impitoyable, sous le regard scrutateur de ses maîtres, tels des spectres veillant sur un destin insondable. Dans les tréfonds de son âme, se mêlent la souffrance et l'espoir, forgeant en lui un esprit trempé comme l'acier le plus pur. Chaque épreuve, chaque douleur, n'est qu'une étape vers la sublimation de son être. Comme le phénix renaissant de ses cendres, Gabriel, à travers les flammes de l'adversité, s'élève, plus fort, plus sage.. » J’entends des sons de frottement derrière moi, je me retourne, et je vois un type se masturber en regardant Brigitte parler. Le pianiste plaque des accords dissonants entre chaque phrase de Brigitte. Brigitte parle de plus en plus fort, comme si elle était en duel avec le drag Queen pianiste. « Il apprend, avec une stoïcité presque diabolique, que c'est dans la rigueur, dans l'apprentissage de la droiture, que réside le véritable pouvoir. Ses maîtres, ténébreux et énigmatiques, guident ses pas, non pas vers la lumière éclatante de la vertu, mais vers une lumière plus sombre, plus profonde, celle de la vérité cachée derrière le voile des apparences. » "Des appareeeeeeeeences !!!!" Hurle le pianiste, façon Ray Charles mais avec la bite coincée dans un étau. Plusieurs personnes se dénudent, je vois plusieurs pantalons baissés. Des vieux qui se frottent à des jeunes, des jeunes hommes qui se frottent à des jeunes hommes, des hommes avec leur main au fond des culottes des femmes. Je sens une main effleurer mes fesses. Je ressens une main effleurer mes fesses mais cette fois avec un doigt cherchant mon anus. Je fais quelques pas pour me dégager. « Et ainsi, sous leurs yeux perçants, Gabriel, tel un héros d'une épopée sombre et mystique, avance inexorablement vers le sommet, là où seuls les plus braves osent regarder le monde d'en haut, au-delà des illusions, au cœur même de la réalité énigmatique de l'existence. » Avec ces mots, Brigitte conclut, laissant dans son sillage un air de mystère, comme si elle avait révélé un secret ancien, connu de quelques élus, sur le chemin de la grandeur et du pouvoir. Je m’écarte un peu, et me rapproche de Cédric Villani qui d’un coup me semble encore être le seul à être totalement habillé et sain d’esprit, j’ai envie de lui demander de me sauver. J’ai envie de lui demander d’appeler un taxi et qu’il me ramène chez lui. Brigitte monte sur une table et crie comme une possédée, un haut cri strident. Tout le monde s’arrête, même le pianiste. Elle scrute l’assemblée sans un mot. Elle met un doit devant sa bouche. « L’heure de la récré n’est pas encore venu les enfants, mes petits chenapans ». Un enregistrement se fait entendre. Je reconnais immédiatement la voix d’Emmanuel Macron, il semble réciter un petit poème. Sur l'air d'une douce mélodie, empreinte des nuances baroques et des nuances impressionnistes du 19ème siècle, le président, d'une voix tendre et maternelle, chantonne : "Dans le calme de l'heure, attendez, mes enfants, Sous le ciel qui se dore, le moment est charmant. Les oiseaux dans les cieux, murmurent doucement, ‘Patience et douceur’, dit le vent lentement. Douce berceuse, dans l'air se balance, Tandis que le dessert, en silence, Se prépare en secret, délice à venir, ‘Restez calmes, mes trésors, il va bientôt venir.’ Les fleurs dans le jardin, parfumées et jolies, S'inclinent en chantant, dans la brise infinie. ‘Chut, chut, petits’, elles disent en chœur, ‘Le sucré se prépare, avec amour et douceur.’ Étoiles scintillantes, dans le ciel si clair, Gardent le secret, de ce dessert si cher. La lune sourit, d'un éclat argenté, Promettant douceurs, bientôt partagées." Emmanuel Macron apparait sous les applaudissements, cette fois ce n’est pas un enregistrement il s’exprime en chair et en os : « L’heure est à la convergence, l’union de nos efforts, car dans la fusion de nos corps réside la clé d’une nation plus prospère, plus juste et plus innovante. Je vous exhorte à vous partager, vous, que je vais choisir, car c’est dans cette fusion d’horizons que se dessine le chemin » Il pointe du doigt 3 personnes, 2 vieux, certainement plus de 60 ans, et un moins vieux d’environ cinquante an et les invite à le suivre dans sa chambre. Brigitte hurle : « le président a choisi !!!! » Tout le monde applaudit, et la musique de Donna Summer commence à retentir. Un stroboscope s'active, créant une atmosphère électrique. Les gens se précipitent au centre du salon, certains plongeant la tête la première dans la moquette, se positionnant dans des postures exubérantes. Certains posent les mains contre les murs, d’autres arrivent derrière sans crier gare. Des couples s'enlacent derrière les tentures brodées main. Voyant trois ou quatre personnes s'approcher de moi, je me tourne vers Cédric pour lui demander ce que je dois faire. Il me regarde en faisant une grimace et me pousse d'un geste de mépris vers ces hommes qui me soulèvent rapidement et m'emmènent à l'extérieur avant que j'aie le temps de réagir. Tout va trop vite. Une fois dehors, il y a d’autres mains, d’autres doigts. Je me suis retrouvée entourée de 8 hommes, enfin je crois, j’étais caressée, léchée, par toutes ces bouches, j’essayais de hurler, mais tout ceci était vain, tout se mélangeait avec les gens qui criaient de plaisir ou de douleur, on ne sait plus, et la musique en fond, cela n’avait aucun sens, je ne servais qu’à agrémenter le tapis sonore. Piégée. Ils me poussent en avant, je me retrouve plus ou moins à 4 pattes, mes seins ballotant sous moi. Au mauvais endroit au mauvais moment. Je ne sais même plus si j’avais des vêtements, ou des restes de dignité, j’essayais de respirer, j’entends un gars dire dans mon oreille « j’adore l’Asie » avant de la mordre. Puis je sens 2 doigts dans ma chatte, 3 dans ma bouche, je mords, parfois on me balance une gifle, je sens des phalanges m’éclater le rectum. Je ne sais pas combien de temps ça duré, je me suis éteinte d’un coup. Mon corps était anesthésié par mon cocktail de chimie. Un a éjaculé sur mon visage. Y en a un qui m’a fixé dans les yeux en hurlant pendant que je hurlais moi-même, il gueulait des trucs en latin en révulsant ses yeux, ça faisait peur, la peur équilibrait la douleur physique, elle donnait sens à la douleur. Un autre m’a giflé avec sa bite pendant que j’étais prise en sandwich par 2 vieillards vigoureux qui se racontaient leurs bons plans, un expliquait qu’acheter du yuan en ce moment c’était pas si con que ça. Un autre expliquait que Moderna c’était la bonne affaire du moment tout en me limant le cul avec énergie. Je leur demandais d’arrêter mais je n’étais pas entendue. Je ne sais même pas un si un son sortait de ma gorge. Un a essayé de mettre sa teub dans ma bouche, un autre l’a stoppé direct « fais pas ça, c’est des folles les jaunes, je me suis déjà fait mordu une fois ». « Bande de pédés » que je hurlais à un moment. J’ai essayé de regarder ma montre pour voir l’heure mais je voyais flou. Et puis tout s’est arrêté, j’étais juste là, déchiquetée, sur un coin de pelouse, entre 2 buissons et un banc, dans le jardin de La Lanterne. Renversée par un TGV. Un type s’est approché et m’a tendu une clope. « Sacrée soirée hein ? » Je lui dis de ne pas espérer me passer dessus, ça va être difficile, et pas être très agréable, je suis un gros hématome. « Il se marre. Ouais non, c’est pas mon genre franchement… » J’essaye de me lever, mais je remarque que j’y arrive pas, je vois du sang couler le long de mes jambes. Je tire sur ma clope comme une damnée. Je pense même pas à appeler à les flics, mon cerveau a stoppé immédiatement cette initiative. Ca n’avait aucun sens de facto. Je savais même qui m’était passé dessus, je serais même pas les reconnaître. Irréel. « Je dois rentrer chez moi et vite, et sans recroiser aucun de ces conards si possible. Et oublier cet incident qui était pourtant hautement prévisible. » « Va à la conciergerie, il connaisse la procédure. » La conciergerie s'est révélée d'une amabilité exceptionnelle. Avec une attention toute particulière, ils ont pris soin de mes plaies, m'offrant un Nurofen et un Dafalgan pour soulager ma douleur. Ils ne se sont pas arrêtés là : ils ont pris le temps de me recoiffer et de me remaquiller avec délicatesse, veillant à ce que je reprenne une apparence soignée avant de rentrer chez moi. Ils m'ont demandé si j'aimais le théâtre, j'ai dit que non. Alors que je m'apprêtais à monter dans un véhicule pour me faire reconduire, un agent de sécurité s'est discrètement approché de moi. D'une voix basse, il a énuméré des noms, des membres de ma famille, puis m'a adressé un avertissement clair : pour ma sécurité et celle de ces personnes, il serait préférable d'oublier ce qui s'était passé. Il m'a informé que 15 000 euros seraient versés sur mon compte dès le lendemain, et qu'une somme équivalente suivrait si aucune histoire me concernant ne faisait surface d'ici la fin du mois. J'ai acquiescé, comprenant l'enjeu. J'ai envoyé un message au groupe Zoé sur Telegram. "J'ai vu La Lanterne". Il est 3 heures du matin maintenant, et fort heureusement, je n'ai pas de réunion prévue avant 11 heures demain.
Bonjour les écrase merde du jean mich