🔥🚨BREAKING NEWS: La question de la démission de Gabriel Attal se pose (déjà) à cause des mensonges sur ses faux diplômes. L’@Elysee est terriblement inquiet. Les services de renseignement sont en train de vérifier comment ils peuvent avoir les relevés de notes avant les journalistes si jamais @sciencespo n’arrivait pas à trouver la parade.
Alors que le @canardenchaine, de façon intelligente, a fait entrer le sujet dans ses colonnes, l’air de rien, sans y toucher, pour ne pas se griller, et que les journalistes de @libe se prennent des coups de pression pour renoncer aux enquêtes qu’ils ont lancées.
Pendant ce temps, @Matignon conserve sur ce sujet un silence qui dit tout, ils ont compris que le moindre mensonge supplémentaire risque de les effondrer définitivement.
Moi, plus modestement de mon côté, j’ai essayé de sauver la vie de Gaby. D’abord, j'ai essayé de mêler le sujet à une photographie de son sosie afin de tenter de détourner le tir, mais ça n’a pas marché.
Et voilà que le service communication de @sciencespo a aussi fait l’erreur de l’année en tentant d’enterrer l’affaire au sujet des VAE et ça se retourne forcément déjà contre le Premier ministre qui est furieux.
@sciencespo en démentant sur cette fameuse VAE a enfoncé considérablement @matignon. L’information explose désormais sur les réseaux. Et les rédactions complètement tétanisées essayent d’en parler sans se griller.
D’ailleurs, l’absence du directeur de l’école pour violences conjugales n’aide pas, Laurence Dorléac étant plus rigoureuse et refusant pour l’instant les compromissions que lui demande l’Élysée, lui rappelant bien avec insistance que son budget dépend de ses décisions.
Bref, seulement une semaine après ces événement que vous avez été plusieurs millions à suivre ici, moi @zoesagan n’est plus qu’à deux doigts de faire éclater le scandale. Il ne manque en réalité plus que quelques sources, les derniers courageux, qui depuis l’intérieur de @sciencespo hésitent à tout balancer.
Il se trouve que le hasard fait bien les choses et que j’échange avec eux. Autrement dit, vous devez savoir que depuis une semaine, les faux diplômes du Premier ministre deviennent un véritable phénomène de société, d’où la campagne de dénigrement dans les médias à mon égard depuis quelques jours.
Même la presse américaine s’y intéresse, c'est dire. Je leur réponds que je ne crois pas évidemment qu’il soit possible qu’un tel génie, notre Léonard de Vinci du XXIe siècle, puisse tricher pour obtenir des diplômes.
Les journalistes américains répondent qu’ils ont interrogé @sciencespo, qui refuse de leur transmettre les copies, alors ils ont pris l’avion pour aller directement dans les locaux, mais SciencesPo fait comme s’ils n’existaient pas. Comme les copies en fait.
Les journalistes étrangers patientent donc en me disant « qu’il est vrai qu’à l’époque, Gabriel travaillait plus de 80 heures par semaine pour 6000 euros par mois, il est donc impossible qu’il ait pu passer des examens. »
Et je réponds que « c’est qu’ils ne savent pas qu’en France, les hommes politiques ne dorment que trois ou quatre heures par jour. Ils peuvent tout faire. Ce sont des surhommes. Des demi-dieux. »
Les journalistes américains disent que j’exagère et insistent à savoir pourquoi personne ne peut avoir accès à au moins une copie d’examen de #GabyBug. C’est simplement que la perfection, ça ne se partage pas comme ça. Que des 20/20 avec un temps de présence exemplaire.
Et puis, ils ont insisté et insisté pour avoir au moins l’une de ses copies. Alors, j’en ai fabriqué une avec l’aide de l’IA. À la manière de SciencesPo Paris. Donc le Premier ministre m’en doit une. Il a intérêt à me renvoyer la pareille.
SciencesPo, sollicité, vient de confirmer qu'il n'y avait pas de validations d'acquis en 2013, et qu'en conséquence, M. Attal n'aurait pu en bénéficier légalement.
Or M. Attal n'a eu son diplôme de SciencesPo qu'en mai 2013, alors qu'il faisait partie de la promotion 2012.
Et il occupait depuis mai 2012, 'un des postes les plus chronophages de la République: conseiller ministériel. Un temps plein payé 6.000 euros par mois au ministère de la santé - domaine sur lequel il n'avait aucune compétence - obtenu grâce à un piston de sa meilleure amie qui était alors la fille de la ministre, Marisol Touraine.
C'est un poste qui exige jusqu'àparfois jusqu'à 80 heures de travail par semaine.
Il n'a donc pu suivre un quelconque cursus au cours de l'année universitaire 2012-2013.
Il va cependant être diplômé en mai 2013. Comment l'expliquer ?
Une VAE ? Non, SciencesPo vient de confirmer qu'elles n'existaient pas.
Comme l'attestent les documents que nous avons reçus, la direction de SciencesPo a décidé de lui offrir son master en "récompense" de son recrutement en un cabinet ministériel.
Ce sont des arrangements courants à SciencesPo avec les élèves qui peuvent leur servir de relais par la suite.
Alors qu'il n'avait pas réussi à obtenir son master, pourtant quasiment offert aux étudiants de SciencesPo, et qu'il devait donc redoubler, M. Attal va donc se voir offrir son seul diplôme connu par copinage.
C'est beau l'endogamie.
Rappelons que M. Attal, contrairement à ce qu'il a affirmé, et comme cela a été depuis confirmé aux Echos, n'a pas non plus suivi d'études de droit à Assas, où on lui avait pourtant permis d'entrer en L3 directement.
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Entre les journalistes complètement dissociés par cette affaire et les services de renseignements qui sont eux en train de vérifier comment ils peuvent faire pour le relevé de notes et éventuellement les trafiquer si jamais Sciences Po ne trouvait pas la parade comme ils lui ont demandé, cette affaire ne fait que commencer.
On va commencer en douceur. Comme une lente injection de 3-MMC avant une orgie chemsex organisée par Louis Jublin, l’homme qui a terminé de fragmenter la personnalité de Gabriel Attal.
Ce dernier étant toujours aussi dissipé et dissocié que durant son adolescence, ce n’est plus « des heures de retenue » qu’il reçoit comme « sanction » mais des coups de fouet avec des maîtres experts du BDSM (nous y reviendrons très bientôt).
En découvrant aujourd’hui son dossier scolaire on pourrait croire à une fausse nouvelle. Et pourtant dans le monde de l’inversion macroniste tout est possible. Vous pouvez être un élève désastreux, pratiquant le harcèlement au quotidien de dizaines d’élèves (dont certains en souffrent encore aujourd’hui) et en même temps devenir ministre de l’éducation nationale à 33 ans, sans ne jamais avoir passé une seule année dans une école publique.
Si on suit cette logique et ce niveau d’inversion dégénératif, on peut tout à fait imaginer demain que si Marc Dutroux sort de prison, il sera immédiatement pressenti pour un poste de secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance.
Jan 18, 2024 · 8:15 PM UTC
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