.@KrysSocialMedia se propose pour être l’une des modératrices du Space, mais comme il risque d’y avoir des milliers d’auditeurs qui vont vouloir tous prendre la parole en même temps est-ce que deux ou trois autres personnes aimeraient l’aider ?
Il faut qu’on organise un Space tous ensemble.

Jan 15, 2024 · 12:04 PM UTC

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Comme il a que dalle il se met à fond dans un space, hé hop nouveau attrape nigauds 😆! Il vous à déjà fait oublier la super vidéo du dimanche soir les zozos 🤪
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Replying to @zoesagan
@Abeella 👌🏽
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C est pour quand ?
1) Tous les micros coupés 2) Lorsque l’on demande à intervenir on lève la main ✋ (les réactions emojis ne comptent pas) 3) On ne coupe pas la parole, on laisse chaque intervenant terminer son propos. Sinon : Strike ❌ 4) Pas d’insultes, se traiter avec respect
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Si tu dans la vraie résistance On verra comment tu réponds à nos questions d'Anon 💣🔥🙏🍿 Tu sais le Qui est Qui ? Sur le deep state...les #Rothschild #Soros etc.. Si tu vois ce que je veux dire 😉 @caurbeau1 @qode17kat @manu_thor4 @AntoineAH2020
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J’en suis ✋
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En infiltration à La Lanterne 1/5 Voilà, ça commence. J'ai écrit le texte. Ce sera en 5 parties. Les 5 épisodes seront publiés avant le 20/01. On commence en douceur, par une petite introduction. Cela s’est passé quelques mois après les évènements de Saint-Tropez, en 2021, une soirée confinement avec @zoesagan et quelques relations, dont Juan Branco, quelques semaines après sa lapidation médiatique. On avait terminé un bouquin avec Zoé - où cette soirée a été écrite dans le détail d’ailleurs - et puis elle avait totalement pété un plomb, elle voulait arrêter Zoé, tout le monde la traquait, elle avait envie de disparaitre, et donc on avait fort logiquement repris chacun le chemin de nos existences pendant quelques mois. Cette soirée Saint-Trop avait été un tournant pour moi, cela c’était assez mal terminé, une soirée à la française, dès qu’il y a un peu de drogue, de l’alcool, quelques signes extérieurs de richesse et quelques gens qui se sentent importants, ça se termine systématiquement en demi-sodomie à moitié consentie. Le sordide est dans l’ADN français. Dans toutes les couches de la population. Je ne sais pas d’où ça vient exactement. Depuis la révolution française je pense. C’est une construction anglo-saxonne : Le français est une folle. Un dégénéré sexuel. Rappelons que le crime de sodomie avait été aboli une première fois vers 1790, soit à peu près 160 ans avant les Britanniques. Personne ne voulant que cette révolution française ne s’exporte de trop, il a été facile d’en faire une caricature dans les pays étrangers. Une révolution de déviants. Des partouzeurs bourgeois voulant renverser la royauté. Ce qui est fascinant c’est que depuis lors - depuis la défaite de Napoléon à vrai dire - la France n’a fait qu’avancer progressivement vers sa propre caricature dessinée par ses ennemis héréditaires. La façon dont l’ennemi, le monde anglo-saxons principalement, percevait la France : « des prétentieux partouzeurs » est devenue la France. Le narratif s’est imposé. La blague potache devenue le new normal. Dès 1815, humilier la France est devenu une mécanique quotidienne. Rothshild qui devient riche en commettant un délit d’initié – ayant eu l’information de la victoire de Wellington sur Napoléon 24h avant tout le monde – jusqu’à Rothshild qui place en 2017 un président correspondant à l’archétype du français selon les anglais : un nain homosexuel prétentieux. Transpirant l’arrogance, mais excellant dans l’art de l’inaction. Ces attaques sur la France n’ont jamais cessé depuis. La France libérée par une coalition d’anglo-saxons en 45. Sa culture phagocytée par l’art saxon. Ses hommes forts et indépendants ont été écartés un à un. Une fascination de l'Amérique poussée au maximum. Rien que la disco, une musique fort appréciée par la communauté gay aux Etats-Unis dans les années 70, et bien les français en ont bouffé 4 fois plus que les autres pays d’Europe. Jusqu’à la caricature. Quand le style est devenu ringard partout dans le monde, il est élevé en patrimoine culturel en France. Et quand les Français découvrent la house music dans les années 90, ce n’est finalement que pour sampler des tubes gays des années 70 et les faire tourner en boucle. La « French Touch » appelleront ça les anglais. Manière polie de dire « la touche fiotte » des français. Plein de détails permettent de voir que l’image de la France est pilotée de l’extérieur. L’autre jour je remarquais même que pour l’émission « LOL » sur Amazon Prime, émission existant dans plus de 15 pays, les décors n’étaient pas les mêmes. Regardez la version allemande, japonaise, néerlandaises, et puis la version française et vous comprendrez. La déco du plateau français ne suit pas la même logique, c’est un décor gay, où les blagues tournent beaucoup plus qu’ailleurs sur le cul. On parle de s’enculer en blaguant au moins tous les 2 épisodes. C’est le cahier de charge. « Pour la version française, ce sera du cul et des gays ». Des plumes dans le cul. Je me mets 2 secondes à la place des haters de la France : je peux les comprendre. Je préfère voir des français « innover » avec force et conviction dans une pulsion ultra-progressiste sans fond, que de commencer à devenir compétitifs sur des domaines financiers ou technologiques. Pardon, je disgresse. Et donc, après Saint-Trop, j’avais décidé de revenir à une vie plus posée. Concentrée sur mes affaires. A faire tourner le CAC40, à vendre mes services de pointe en intelligence artificielle aux plus grandes sociétés de ce monde. Exploser mon compte en banque. Vivre discrètement. La vie qu’aurait pu mener Macron s’il n’avait pas été repéré trop tôt par la ligue des néfastes mondialisés. Il faut être honnête 5 secondes. Je ne suis pas du tout friande de toute forme d’exotisme ou de paranormal dans ma vie sexuelle. Je suis même atrocement classique. On termine sa journée de travail. On replie ses laptops. On se prépare à manger. Souvent même, je me démaquille, je me brosse les dents, j’enfile un peignoir, je matte un début de navet sur l’IPTV, et généralement, parfois, une fois par semaine, j’ai une pulsion sexuelle qui fera que je ne terminerai pas mon épisode de merde et que j’irai me blottir dans les bras du compagnon de vie du moment, l’embrasser, le caresser, si ça journée n’a pas été trop dure, il/elle sera content.e d’appliquer sur moi quelques recettes, sans trop de prises de risques, c’est souvent moi qui lui dirai d’ailleurs de plutôt monter dans la chambre - inutile de faire ça n’importe où comme des clébards - de se blottir sous la couette, d’éteindre la lumière, de faire cela en missionnaire et cela satisfera à peu près tout le monde. De temps en temps, quand je suis en vacances, quelques fantaisies supplémentaires seront permises, mais rien de transcendant, et cela me convient parfaitement. Du coup, quand l’occasion s’est présentée de m’infiltrer à une soirée à la Lanterne, j’étais un peu sceptique, qu’allais je donc pouvoir bien faire au milieu des dégénérés, des pervers et autres déviants sodomites ? Ca va être difficile de m'impliquer là dedans, même animée par une cause d'agent secrète ou de journaliste d'investigation. On m’a vite rassurée, en me disant qu’on pouvait tout à fait y aller en étant passif, en observant, et que le dialogue était toujours possible. J’aime bien parler aux gens, ce n’est pas un soucis, mais j’aime bien être écoutée aussi, pas sûr que parler à un type qui s’en ramasse une dans le cul soit valorisant, comment être sûr que je suis comprise ? On m’a dit que c’était souvent des hauts fonctionnaires, des avocats, des gens du spectacle, des « femmes de », des collaborateurs de cabinets, qu’ils savaient être à l’écoute, et que même sodomisés ils pouvaient poursuivre une discussion, bon, parfois, ils révulsaient les yeux ou poussaient une espèce de râle de vieux pirate, mais ils pouvaient dialoguer. On m'a juste dit : tu ne verras pas le président à 4 pattes. "Il y a ce qui se passe dans le salon ou la piscine et il y a ce qui se passe dans une des 5 chambres. Là tu n'y mettras jamais un pied. Même écouter à la porte c'est impossible." Alors j’ai dit : ok. Mais avant de vous expliquer ce que j’ai vu ce soir-là, je dois vous raconter comment, un peu par le hasard des choses, par la magie des relations et des coïncidences, je me suis retrouvée à La Lanterne. Rien ne pouvait me préparer.
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Je suis disponible.
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