Tandis qu’Israël teste tous ses gamins à 6 ans, on continue à vouloir produire du citoyen standardisé, modèle année 80.
Mettre son enfant à l’école d’aujourd’hui est de la négligence, en plus de la maltraitance.
Dire que le cursus réel d’un élève actuel le prépare à survivre dans le GRID Wefien de la Théorie Monétaire Moderne est du foutage de gueule.
La mythologie politique actuelle est peuplée de reptiliens, de loges, groupes, comités,
innombrables, aux mille noms, aux mille visages. D’extra-terrestres, de diplomatie intergalactique,
de géopolitique mercenarisée, de technologies qui n’existent pas. La France développe elle une arme sismique dans les Pyrénées ? Beyrouth, ils n'ont pas un peu forcé la dose ? On trouve aussi une incroyable diversité de médecines bizarres, qui mériteraient une approche scientifique d’état. SRC USA, vous en pensez quoi ?
La chronicité et l’immunosuppression du covid, ça ne vous est vraiment pas parvenu aux oreilles ?
Le bond en avant de l’agenda 21 suite au covid ?
La bioproduction de bitcoins prévue par bill gates ?
Ces sujets nommés complotisme ont trop eu raison. Pas toujours. Mais trop souvent.
Il faut vraiment produire un important effort pour nier un certain nombre de choses qui sont passées
du complot à l’info.
Au bout d’un moment, il n’est plus possible de croire l’officiel, et de croire ce que l’on a pu constater. On se renferme dans ce qu’on a de solide : ils mentent. Ils trichent. Ils tuent.
Tout est vérolé.
Que vous soyez d’accord ou pas importe peu. Un nombre de plus en plus important de gens le ressentent. Et ressentent votre position comme de l’angélisme, de l’hypocrisie, ou de l’opposition contrôlée.
Tous ces gens ont atteint une masse critique. Leurs croyances, leurs dégoûts, leurs refus forment un groupe cohérent.
Cette dynamique deviendra politique et électorale en France, comme elle l’a fait pour Trump.
C’est l’éternel ras le bol du politicien menteur, qui ne tient pas ses promesses.
La corruption financière, morale, et intouchable des élites.
L’indéniable caractère néfaste, pour 99 % de la planète, de l’évolution techno-sociétale.
Les innombrables collusions non condamnées.
L’hubris de la finance et du transhumanisme.
L’arbitraire comme décentralisation et délégation de l’unique compétence.
La bienséance complice des partis d’oppositions qui respectent les tabous, au détriment des populations.
Les scandales en tous genres, devenus buzz, norme, et les gros, ceux qui restent pour toujours dans l’ombre.
Les exactions réglementaires ou policières sur l'information, qui ont fini par établir leur nouvelle normalité dystopique.
L’émoussement tangible de la réalité réciproque du contrat social.
Vécus personnels d’abus, dénis de droits, passes droits.
L’indéniable acuité d’une partie des infos complotistes.
La corruption établie des instances publiques de tout échelon par tout type de réseaux plus ou moins occultes, des lobby aux grands groupes d’idées, en passant par les loges et les think tank.
Le déraillement de longue date du pas commun entre les gens et l’état.
L’impunité totale de la prédation, qui s’affiche désormais sourire aux lèvres.
Les enfants disparus, les milliers de migrants mineurs avalés par nos capitales européennes.
La justice découplée.
Les médias à gerber.
L’urgence et l’ampleur de toutes les menaces ci-dessus, qui ont été miraculeusement rendues
tolérables, vont se confronter à une urgence économique et sanitaire d’ampleur biblique.
La mutation sera radicale. Si ce ne sont pas les tabous qui disparaissent, alors ça sera des gens.
Tous les gens que les tabous broient, brisent, tuent ou dégouttent.
Arrivera le dingue qui ne respectera plus rien.
Car plus rien n’étant respectable, les gens en arrivent à ressentir un impérieux besoin de curer les écuries avant de s’atteler à quoi que ce soit.
Cette prise de parole, fondatrice, unique, première dans le champ politique Français, aura lieu.
Mettant le pays sans dessus dessous.
L’espace politique y sera délicat, et l’adaptation très sélective.
Dans cette lutte à venir entre les conservatismes (élites corrompues et ceux dépendants
consciemment du ruissellement) et les petits-fils en colère du dégagisme, les besoins vitaux ou leurs
lacunes finirons par acculer deux générations l’une face à l’autre, à la grande satisfaction de
maîtres du monde... qui n’existaient pas…
Ces conservatismes ne sont ni traditionalistes, ni immobilistes, loin de là. C’est l’union improbable
et délétère de ceux qui pensent pouvoir être les premiers transhumanistes, les premiers immortels,
les premiers rois du monde, les premiers dieux faits de main d’homme.
Leur égrégore est lui aussi en gestation dans la 3D.
Gestation très active, car portée activement par une part importante de gens conscients des enjeux, et soutenue par ceux qui cherchent à se maintenir individuellement à un niveau de vie insoutenable et génocidaire auquel aucun humain ne peut légitimement prétendre.
C’est cette obsession narcissique du surhomme en gestation qui permet aux plus ignobles tabous de
perdurer.
Ce moment singulier de l’humanité verra les millenials dans une situation invivable, tandis que les
boomers serons menés à tout trahir et tout concéder pour monter dans le train de l’éternelle toute
puissance prédatrice.
Car le terreau fondamental, le nœud gordien du transhumanisme, c’est la silver économy. La
promesse, c’est que les parents resteront dans l’ascenseur social par-delà leur mort évitée, tout en
regardant leur descendance devenir esclave, bétail et carburant de ce système nécrophage.