Prompt soutien à Gilles Verdez, qui est quelqu’un d’infiniment adorable, hors antenne, qui vient de se faire laminer, humilier et insulter avec une violence inouïe par son employeur. Cette humiliation permanente, au motif de ne pas dire ce que le patron veut entendre, ou plutôt dire ce que le patron ne veut pas entendre, doit cesser. Ce n’est plus possible. C’est une honte. Ça me fait de la peine. Cette séquence est d’une violence inouïe.
En dehors des plateaux, je vous le dis : Gilles est quelqu’un d’infiniment adorable, à mille lieues du personnage qu’il a dans
#tpmp, très touché par les critiques et très touchant sur le recul qu’il a face à ces dernières. Les chroniqueurs sont de belles personnes, dépassées par une situation qu'eux-mêmes peinent à contrôler.
Le procès que vient de faire CH de son chroniqueur est ignoble. Plus encore, l’humiliation d’un employeur à son salarié devant 1,7 m, très touché par les critiques et très touchant sur le recul qu’il a face à est plus possible. Jusqu'où la méchanceté de CH va-t-elle aller ? Quelle est la prochaine étape ?
Sous couvert de répéter chaque soir que les chroniqueurs ont le droit de tout dire, CH les musèle de plus en plus, et les somme à dire ce que lui veut entendre, sous menace d’un procès en place publique, en dépit de la violence psychologique qu’une telle action humiliation peut provoquer.