Pierre Bergé, Jack Lang et Jeffrey Epstein. « Poursuivant son portrait de Jack Lang dans @ParisMatch, Sophie des Déserts évoque le mystérieux don de 57 897 dollars effectué en 2018 par Jeffrey Epstein à l’Association pour la promotion de la politique culturelle nationale menée dans les années 1980 et 1990 du XXe siècle, une association domiciliée et gérée par l’entourage proche de Jack Lang. Contrairement à ce qu'écrit Paris Match, l'affaire n'a pas été révélée par Atlantico mais aux États-Unis par The Daily Beast (5 octobre 2020), puis par Politico (14 octobre 2020). En outre, la relation entre Jeffrey Epstein et Jack Lang était déjà bien connue et paraît surtout beaucoup plus ancienne. Figure par exemple dans la première partie du Livre noir regroupant les contacts de Ghislaine Maxwell, la fille cadette de Jack Lang, Caroline Lang qui a commencé sa carrière dans l’orbite de Robert Maxwell chez Maxwell Communication de rejoindre Warner. Aussi l’intendant parisien de Jeffrey Epstein avait-il évoqué, dès l’été 2019, les visites, au 22 avenue Foch, de « "ministres en fonction aujourd’hui [NDA : donc du gouvernement Philippe] ou ayant appartenu à des gouvernements passés". Parmi eux figure Jack Lang [...] qui l’a convié en mars [2019] aux célébrations des 30 ans de la pyramide du Louvre. Les deux hommes se sont rencontrés il y a plusieurs années lors d’un dîner organisé en l’honneur de Woody Allen au domicile parisien de la princesse de Bourbon des Deux-Siciles. "Epstein était une personne charmante, courtoise et agréable", déclare Jack Lang, qui évoque une "relation de rencontre". "Je me suis rendu une seule fois chez lui avenue Foch pour un déjeuner. C’est vrai qu’il était souvent accompagné de quelques jolies femmes, mais qui n’étaient à l’évidence pas des mineures", déclare l'ancien ministre » (France Info, 30 août 2019). Les clichés de la sauterie organisée pour les trente ans de la pyramide du Louvre à laquelle Jeffrey Epstein avait été convié par Jack Lang sont aujourd’hui totalement introuvables... Au rang de la « longueur » et de la « ramification » des réseaux, le nom de Madison Cox, grand amour et héritier de la fortune de Pierre Bergé qui l’avait « épousé » dans les derniers mois de sa vie, surgira à l’été 2019 quand circulera la version non-expurgée du Livre Noir de Jeffrey Epstein daté de 2004-2005 (cf. Faits & Documents n° 471 à 481 avec des compléments parus dans les numéros 503, 505 et 506). Paysagiste pour milliardaires internationaux et décorateur des jardins des propriétés de Bergé en France et au Maroc, Madison Cox occupe une place de choix dans le carnet d’adresses du maître-chanteur du gotha mondial, avec une entrée très bien renseignée dans la rubrique concernant l’île d’Epstein, Little Saint-James. Incontesté et incontestable, ce document qui suggère au moins une collaboration à l’aménagement de la tristement célèbre île de la pédophilie ne sera jamais évoqué par la grande presse en France où l’image de Madison Cox sera ripolinée, en liaison avec le communicant Sacha Mandel, par Paris Match (4 novembre 2021), toujours sous la plume de Sophie des Déserts... Le 4 octobre 2019, France Info ouvrait une piste qui mériterait d’être explorée en révélant que le majordome franco-brésilien de Jeffrey Epstein, Valdson Vieira Cotrin, fut précédemment au service de François Dalle, l’ancien patron de L’Oréal qui constitua, aux côtés d’André Bettencourt et de Pierre Bénouville (dit Pierre Guillain de Bénouville), le clan des amis de jeunesse et des fidèles de toujours de François Mitterrand (cf. En bande organisé : Mitterrand, le pacte secret, Sébastien Le Fol, Albin Michel, 2023). Quant à la dernière affaire évoquée par Sophie des Déserts, celle des costumes Smalto, sa mention dans la partie de l’article relative à la pédophilie ne peut qu’interroger sur la nature des liens entre Jack Lang et Alain Duménil (Faits & Documents n° 468), personnage central de l’affaire des fonds cachés de la DGSE… »
🔎 D’accélérations de carrières surprenantes en affaires pédocriminelles redondantes, la suite de notre enquête à rebours dévoile l’étendue et la persistance des réseaux et apporte un éclairage totalement inédit sur la Macronie profonde... 🗞 Dossier : Jeunesse, éducation et sexualité en Macronie (5) faitsetdocuments.com

Oct 18, 2023 · 9:05 AM UTC

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Moi, j'ai le baron noir 😁 mais je pense qu'il y a une erreur (Le barreau noir) ou les ?
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Marlène Schiappa devient scénariste. Elle laisse tomber la politique. Elle a terminé sa mission avec le détournement de Fonds Marianne. Maintenant elle travaille avec la production Éléphant sur une série politique. Je ferais évidemment fuiter le scénario avant production.
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Si Jack Lang ne tombe pas, c'est qu'il a des dossiers compromettants sur bon nombre de personnes au pouvoir 🤔 Oui ou non ?
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🤔 Est ce une réflexion sur le rationalisme à laquelle nous invite @zoesagan ? A l'instar du petit Poucet, Zoé jalonne son chemin de petits cailloux sur lesquels figurent des mots clés. Ici, soleil noir.... Il y a fort à parier qu'à l'issue de ce jeu de piste, l'ensemble de ces mots clés nous conduirons à réaliser que la promotion d'une société au rationalisme forcené, stupide et réducteur est absolument nécessaire à un pouvoir qui cherche par la à cacher ses accointances avec l'obscur.
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je te tiens, tu me tiens par la barbichette
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Tout est lié depuis longtemps.
Souvenirs d’un journaliste de France Télévisions remontant aux "années 2000". Il déclare aux enquêteurs avoir vu une dépêche de l'AFP annonçant l’arrestation de Jack Lang dans un commissariat de Marrakech, pris en flagrant délit "dans un riad […] avec de jeunes mineurs de 15 ans". VSD n°1857 p.31-33👇 nordafricaines.files.wordpre… Interrogé par VSD, le journaliste auteur de ce témoignage confirme sa déposition : "Il était tard, j'ai lu cette dépêche mais je ne l'ai pas imprimée. Et je me suis dit que le lendemain, il y aurait sans doute le feu à la rédaction. À ma grande surprise, il n'en a rien été. Personne n'était au courant de cette info. Pourtant, cette dépêche, je l'ai lue, je ne suis pas dingue." Le journaliste oriente les enquêteurs vers l'un de ses fixeurs (guide-interprète employé par les équipes de télévision). Ce dernier, selon le rapport judiciaire consulté, "reconnaît avoir entendu parler par ses compatriotes marocains d'une interpellation de Jack Lang". Ayant pris contact avec les policiers marocains, on le rappelle deux jours plus tard pour lui dire de "laisse tomber. Ce n'est pas intéressant pour toi. On ne peut pas enquêter là-dessus au Maroc". Une autre journaliste raconte aux policiers français"avoir recueilli des témoignages concernant des relations sexuelles tarifées entre deux ministres de la République française et des mineurs de même sexe en France et au Maroc". Les témoins sont là, l'enquête ne les trouve pas. Autre témoin entendu, et de poids : Yves Bertrand, l'ancien chef de la direction centrale des renseignements généraux. Dans ses fameux carnets secrets, saisis lors de l'enquête sur l'affaire Clearstream, cet influent policier de l'ombre avait rédigé cette phrase en février 2002 : "Lang, à la Mamounia en novembre, s'est tapé des petits garçons". "Des rumeurs tellement insistantes qu'on m'a reproché de ne pas les relayer", confie-t-il. Luc Ferry vend également la mèche en mai 2002, comme on sait, sans nommer "l'ex-ministre". On sait moins que c'est sur la base de renseignements fournis par "les plus hautes autorités de l'État, en particulier du premier ministre" de l'époque. Ce qui renvoie à un autre nom qui revient avec insistance, celui de Michel de Bonnecorse, ambassadeur de France à Rabat de 1995 à 2002, qui sera nommé chef de la cellule africaine de l'Elysée au début du second mandat de Jacques Chirac... Au moment exact ou Luc Ferry hérite du maroquin de l'Éducation nationale. L'ambassadeur devient alors conseiller présidentiel "au plus haut niveau l'État". Autre témoin plus inattendu : un prêtre d'une paroisse du sud de la France ayant passé ses vacances au Maroc en 2003 et 2007. Il parle de "confidences indiquant qu'au cours de "séjours de Français connus", des "événements festifs avaient été organisés dans lesquels des mineurs se seraient livrés à de la prostitution". Ses sources : "des hôteliers et des marocains modestes qui s'étaient ouverts à lui en raison de sa position ecclésiastique". Le prêtre fait ainsi état de "prostitution de mineurs à la villa Majorelle, propriété d'Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé, où Jack Lang était régulièrement invité". Des éléments qui ont emporté depuis longtemps la conviction de Me Jean Chevais, l'avocat de l'association marocaine Touche pas à mon enfant. Pour lui, les autorités à Paris et Rabat ont enterré le dossier. En effet, suite à son dépôt de plainte en juin 2011 pour viols aggravés, corruption de mineurs et non dénonciation de crimes, les parquets des deux côtés de la Méditerranée ont rapidement classé sans suite. Et sans que ce classement n'ait été notifié à qui que ce soit, ou que le doyen des juges d'instruction saisi par la suite n'enquête sur quoique ce soit. Qu'on se pose alors une simple question, la seule peut-être qui vaille d'être posée : qui peut, et a intérêt, à faire disparaitre une dépêche AFP, au point que 3 autres agences internationales consultées n'aient jamais pu en retrouver la moindre trace? nordafricaines.com/2018/06/2…
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Souvenirs d’un journaliste de France Télévisions remontant aux "années 2000". Il déclare aux enquêteurs avoir vu une dépêche de l'AFP annonçant l’arrestation de Jack Lang dans un commissariat de Marrakech, pris en flagrant délit "dans un riad […] avec de jeunes mineurs de 15 ans". VSD n°1857 p.31-33👇 nordafricaines.files.wordpre… Interrogé par VSD, le journaliste auteur de ce témoignage confirme sa déposition : "Il était tard, j'ai lu cette dépêche mais je ne l'ai pas imprimée. Et je me suis dit que le lendemain, il y aurait sans doute le feu à la rédaction. À ma grande surprise, il n'en a rien été. Personne n'était au courant de cette info. Pourtant, cette dépêche, je l'ai lue, je ne suis pas dingue." Le journaliste oriente les enquêteurs vers l'un de ses fixeurs (guide-interprète employé par les équipes de télévision). Ce dernier, selon le rapport judiciaire consulté, "reconnaît avoir entendu parler par ses compatriotes marocains d'une interpellation de Jack Lang". Ayant pris contact avec les policiers marocains, on le rappelle deux jours plus tard pour lui dire de "laisse tomber. Ce n'est pas intéressant pour toi. On ne peut pas enquêter là-dessus au Maroc". Une autre journaliste raconte aux policiers français"avoir recueilli des témoignages concernant des relations sexuelles tarifées entre deux ministres de la République française et des mineurs de même sexe en France et au Maroc". Les témoins sont là, l'enquête ne les trouve pas. Autre témoin entendu, et de poids : Yves Bertrand, l'ancien chef de la direction centrale des renseignements généraux. Dans ses fameux carnets secrets, saisis lors de l'enquête sur l'affaire Clearstream, cet influent policier de l'ombre avait rédigé cette phrase en février 2002 : "Lang, à la Mamounia en novembre, s'est tapé des petits garçons". "Des rumeurs tellement insistantes qu'on m'a reproché de ne pas les relayer", confie-t-il. Luc Ferry vend également la mèche en mai 2002, comme on sait, sans nommer "l'ex-ministre". On sait moins que c'est sur la base de renseignements fournis par "les plus hautes autorités de l'État, en particulier du premier ministre" de l'époque. Ce qui renvoie à un autre nom qui revient avec insistance, celui de Michel de Bonnecorse, ambassadeur de France à Rabat de 1995 à 2002, qui sera nommé chef de la cellule africaine de l'Elysée au début du second mandat de Jacques Chirac... Au moment exact ou Luc Ferry hérite du maroquin de l'Éducation nationale. L'ambassadeur devient alors conseiller présidentiel "au plus haut niveau l'État". Autre témoin plus inattendu : un prêtre d'une paroisse du sud de la France ayant passé ses vacances au Maroc en 2003 et 2007. Il parle de "confidences indiquant qu'au cours de "séjours de Français connus", des "événements festifs avaient été organisés dans lesquels des mineurs se seraient livrés à de la prostitution". Ses sources : "des hôteliers et des marocains modestes qui s'étaient ouverts à lui en raison de sa position ecclésiastique". Le prêtre fait ainsi état de "prostitution de mineurs à la villa Majorelle, propriété d'Yves Saint-Laurent et de Pierre Bergé, où Jack Lang était régulièrement invité". Des éléments qui ont emporté depuis longtemps la conviction de Me Jean Chevais, l'avocat de l'association marocaine Touche pas à mon enfant. Pour lui, les autorités à Paris et Rabat ont enterré le dossier. En effet, suite à son dépôt de plainte en juin 2011 pour viols aggravés, corruption de mineurs et non dénonciation de crimes, les parquets des deux côtés de la Méditerranée ont rapidement classé sans suite. Et sans que ce classement n'ait été notifié à qui que ce soit, ou que le doyen des juges d'instruction saisi par la suite n'enquête sur quoique ce soit. Qu'on se pose alors une simple question, la seule peut-être qui vaille d'être posée : qui peut, et a intérêt, à faire disparaitre une dépêche AFP, au point que 3 autres agences internationales consultées n'aient jamais pu en retrouver la moindre trace? nordafricaines.com/2018/06/2…
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Aux éditions "CéTousDesPourris" 🤣 Devoir de mémoire et pour la postérité ! 😡 @threadreaderapp unroll @reSeeIt save thread
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