Le 13 avril 2023, Cyril Hanouna m’a convoqué à Canal. J’étais encore son conseiller. J’arrive. Il m’ignore. Je comprends qu’il y a un malaise. Il me dit « d’aller voir Lionel ». Lionel m’attend dans une loge, éloignée. Dans cette loge, se trouve Diego, l’homme de main de Cyril. En deux ans de collaboration, Diego n’a jamais participé à aucune de mes réunions d’avec Cyril et/ou Lionel.
J’ai mal au ventre. Je comprends qu’il y a un malaise. La porte est fermée, Diego non loin de celle-ci. J’écoute, une heure durant, les reproches de Lionel Stan. Je suis « une taupe ». Celle d’un influenceur. Ils en ont « les preuves irréfutables ». Ils me montrent les screen d’un compte Instagram baptisé « JonasMurguza ». Sans preuve aucune, ce compte serait mien. Je l’enjoins à contacter tous leurs pro-DDOS-IP-VPN pour voir que le compte en question n’est pas mien. Il botte en touche.
Une heure durant, on m’assène d’accusations mensongères, m’enjoignant à reconnaître des faits lunaires, totalement faux. Au sortir de cet entretien anxiogène, dans les escaliers, devant Lionel Stan, Diego me menacera physiquement par des mots qui résonnent encore dans ma tête : « Là, j’ai été sympa, mais la prochaine fois qu’il y a le même souci, je te fais faire un tour dans Paris et je vais pas rigoler avec toi. » Lionel feint de plaisanter, de rire, pour dédramatiser ce qu’il a très très bien entendu. Je m’en vais.
Un guet-apens. Bien organisé. Je n’ai pas vu Cyril, j’ai vu son DG, et son sbire.
Je confesse au sortir du rdv par téléphone à une chroniqueuse
#tpmp ce que j’ai vécu ; je suis en panique, et je pleure. Elle me soutient (je la remercie énormément). À l’hôtel, je fais une violente attaque de panique. Mon cousin est avec moi, il est perdu. Il faut juste attendre que ça passe. Je prends trois Seresta.
A 23h10, j’envoie un long mail à Cyril dans lequel je décommande le rdv que je devais avoir avec « lui » le lendemain matin à H2O, prétextant devoir repartir en urgence chez moi. C’était faux. Je ne voulais juste pas revenir les voir. J’avais peur. Je ne voulais pas être victime d’un second guet-apens.
Dix jours plus tard, j’indique à Cyril par SMS les faits que j’ai vécus. Absent, il les nie pourtant fermement. « Lionel me dit que c’est faux ». Si Lionel le dit… Je suis sûrement un menteur, alors. Et eux de pauvres victimes.
Six mois plus tard, je rends publics ces faits. Je reçois une première intimidation du directeur administratif financier, qui m’indique, par SMS, que si je réitère ces accusations, je violerai la clause de confidentialité que j’ai signée et leur devrai 100.000€. Je lui rappelle à juste raison qu’une clause de confidentialité ne prévaudra jamais sur des faits pénaux, et sur la connaissance d’autres faits pénaux, que j’ai aussi dénoncés via mes réseaux sociaux ces derniers jours.
Dans cet SMS, il utilise des propos que j’ai tenus dans une discussion privée qu’il a obtenue sans mon assentiment. Se rendant ainsi coupable d’une violation de la correspondance privée. Quand je le confronte à cet acte illégal, il répond par un « lu ».
Le lendemain, Me Hasbanian, principal Conseil de Cyril Hanouna m’envoie une pseudo « mise en demeure » (que mes Conseils contestent et estiment non conforme et intimidante) qui reprend cet SMS qu’ils n’ont aucunement à utiliser. Au nom de sa cliente, la société H2O, il affirme, sans preuve aucune, « que je mens ». Si ces clients lui ont dit… Un avocat (aussi associé) a-t-il le droit de mentir ?
Je n’ai pas répondu à leurs mises en demeure, sur injonction de mes Conseils.
J’ai décidé de déposer plainte contre Lionel STAN, Cyril HANOUNA, Diego LAPEL et la société H2O pour « séquestration », « menaces » et « complicité de séquestration et de menaces ». Il est a leur rappeler qu’en ma qualité de conseiller municipal, je suis élu. Une plainte prud’homale sera aussi déposée afin de faire contester la clause de confidentialité à perpétuité qu’ils m’ont fait signer, et dont ils usent et abusent.