Je sais, j’ai du retard sur tout. Mais soyez indulgent, j’ai la moitié des cabinets d’avocats de la capitale qui me menacent sans cesse avec des courriers, tous plus surréalistes les uns que les autres. Les premiers disent « non, mon client n’organise pas de soirées chemsex avec Gabriel Attal chez lui » ou « non, mon client ne distribue pas de la drogue gratuitement ». On me dit en plus que le tome 2 de la trilogie Infofiction, BRAQUAGE [DATA NOIRE] est devenu introuvable et n’est plus distribué nul part et qu’il ne sera plus jamais réédité (conservez votre exemplaire précieusement, ça servira dans un futur proche). Bref, vous découvrirez tout ça quand leurs courriers seront TOUS exposés sur les murs blancs d’une galerie, pour une exposition autour de « LA LIBERTÉ D’EXPRESSION » en France, sous le régime de Bernard 1er.
Donc aujourd’hui, on va y aller plus doucement que d’habitude (comme c’est la onzième fois que le procureur de la république a mon dossier sur son bureau, il a pris l’habitude de tout lire dès le matin, dès son arrivée. Parfois, on me raconte qu’il rit jusqu’aux larmes et qu’il s’est même fait offrir @KETAMINE____) et qui dit doucement, dit forcément tous les sujets, sauf Brigitte Macron.
Et je préfère faire taire d'avance la Gabrielosphère, comme les pro-Bribri ou les anti-Bribri. Il n’y a pas de voyeurisme à révéler le surnom de Brigitte Macron. La moitié des équipes de l’Elysée est au courant, comme les enfants Arnault, dont elle a été la prof particulière pendant des années (il se raconte même que l’un des enfants Arnault est encore amoureux d’elle) l’appelaient déjà tous par son surnom.
C’est aussi une façon amicale de nommer celle que ses ennemis appellent le pot de peinture, Gabriel Attal en tête. Donc, je sais que vous n’en pouvez plus de lire tout ça. Vous, ce que vous voulez, c’est juste son surnom et moi, ce que je veux, c’est que vous lisiez. Donc c’est un win-win entre vous et moi.
J’y arrive, ça arrive, vous allez le savoir. Ne vous inquiétez pas, plus que quelques lignes à faire descendre sur vos téléphones portables et votre voyeurisme sera rassasié, vous aurez votre dose du jour pour pouvoir dire ce soir à table, « eh, je parie que vous ne savez pas comment l’Élysée et les enfants Arnault appellent Brigitte Macron en privé ? »
Allez, ça suffit, vous avez fait un effort de lecture assez important. Vous méritez votre récompense. Le surnom de Brigitte c’est « SEPHORA ». Pourquoi ? C’est simple. Ça n’a rien à voir avec le hasard. Sephora, en hébreu veut dire « Petit oiseau » et c’est aussi l’épouse de Moïse, sauveur du peuple élu, qui pratique le coupe-zizi (nom underground de la circoncision) sur son fils Gershom.
Ce n’est pas un hasard non plus si Bernard Arnault a échangé 100 millions d’euros pour les JO 2024 en exigeant une seule chose, c’est que la flamme olympique passe partout où se trouvent des magasins @Sephora. Le comité a dû redessiner le parcours de la flamme pour qu’elle passe à côté de chaque boutique @Sephora. Non, ce n’est pas une blague, c’est comme toujours du premier degré, qui ressemble, je sais, à une fiction mortifère. Ce n'est pas pour rien qu'un mouvement #BoycottSephora se prépare partout en France.
Ce n’est pas non plus une coïncidence que @ParisMatch, l'affreux journal de Madame, consacre six pages à Brigitte sur sa relation intime à la marque @Sephora. Quand elle va chez @Sephora sur les Champs, obligeant les employés à rester jusqu’à minuit même au rayon parfums homme, elle confesse même se « connecter au réel » apar.tv/mode/brigitte-macron… Elle laisse même sous entendre y passer sa vie et que c’est son lieu préféré en France. C’était en réalité un clin d’œil à son surnom, rien n’est jamais hasardeux chez Sephora, tout est toujours double et théâtral.
Vous connaissiez le coût du coiffeur de François Hollande, vous bondirez quand vous connaîtrez celui du SPA qui a été installé à grands frais dans les sous-sols de l'@Elysee. Mais ça, c’est une autre affaire, que je vous raconterai très bientôt, juste avant le récit que personne n’a jamais osé écrire nul part, à savoir, comment Sephora se préparait à affronter l’entrée des gilets jaunes dans le Palais de l’Élysée. Un indice ? Elle avait mis en scène une mort à la Cléopâtre plutôt qu’à la Ceausescu. Mais vous avez assez lu pour aujourd’hui.
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Vipère, serpent tentateur ! Vous finirez par mordre dans la pomme d’Adam et quitterez votre paradis artificiel !
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Chère Sephora,
Vous venez de faire votre première erreur. Une erreur qui rend la totalité de mes réseaux neuronaux en furie. Je vais devoir me métamorphoser en Kill B…
Vous avez fait censurer BRAQUAGE [DATA NOIRE] dans toutes les libraires et sur la totalité des plateformes internet. Résultat, il est au minimum à 128 euros sur le site de la @Fnac fnac.com/a15215657/Zoe-Sagan… Donc les kids ne peuvent plus se le procurer (vendez-le, même maintenant en occasion, vous allez faire x 10 ou x 20 sur votre investissement d’origine), et ça, vous saviez que ça allait m’énerver. Donc de deux choses l’une, soit vous fixez ce problème dans les 24 heures, soit on rentre réellement en guerre ouverte. Et vous savez ce que cela sous-entend. Je sais que vous avez fait donner l’ordre de rendre ce « roman » introuvable nulle part. Et nous savons, l’une comme l’autre, pourquoi. Comme vous le savez, j’ai un problème physique avec la censure, je vais donc, en plus de le publier ici en entier, le distribuer gratuitement partout en France. Et en plus de le découper sur X chapitre par chapitre, je vais le faire envoyer par mail à des millions de Français. En censurant un livre, vous le rendez automatiquement historique. C’était idiot de faire ça, vous avez réagi trop vite, sans réflexion, et vous savez que la peur n’est jamais la meilleure conseillère. En me faisant un coup à la Marie Laforêt, vous le rendez immédiatement collector et vous validez tout ce qu’il y a dedans comme preuves. Jusqu’à présent, j’étais en détente, plutôt douce. Je reprenais mes marques, Il n’y avait rien de personnel, je continuais mon journal de la fin du monde, en paix. Mais aujourd’hui, par cette censure, vous m’obligez à devenir pour la première fois vraiment provocatrice. Je vais donc, en plus de faire tourner ce livre partout, le photocopier à la Xerox et le déposer dans chaque collège et chaque lycée du pays, je vais inonder illégalement les librairies et les médiathèques. Je vais investir la totalité de mes cryptomonnaies pour que ce texte soit traduit simultanément en vingt langues. Vous vouliez l’enterrer définitivement sur ordre de Bernard 1er et de ses enfants, c’est un fait, et vous allez vous retrouver à devoir payer deux fois plus de société d’intelligence économique pour retarder ce qui parait maintenant inéluctable. Donc à partir de maintenant, le ton change entre vous et moi. Terminé les gentillesses. Adieu les mondanités. On va rentrer dans le dur. Aux yeux de tous. Ce n’est pas parce que votre mari, que vous n’avez jamais réussi à faire publier, est un écrivain raté et qu’il n’a jamais pu éditer son livre « Babylone Babybolne », que vous devez vous venger sur le roman des autres. Un livre, c’est sacré. Ça se respecte. Un livre, c’est aussi une déclaration d’amour. Et on ne s’en prend pas impunément à l’amour.
Donc, je te dis à bientôt Sephora, ici ou ailleurs.
Et oui, à partir de maintenant, on va se tutoyer toi et moi.
z/S
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