Ah oui au fait est-ce que ça vous intéresse de connaître le vrai surnom à l’Élysée de Brigitte Macron ?
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Replying to @KimMoulaga13
Je sais, j’ai du retard sur tout. Mais soyez indulgent, j’ai la moitié des cabinets d’avocats de la capitale qui me menacent sans cesse avec des courriers, tous plus surréalistes les uns que les autres. Les premiers disent « non, mon client n’organise pas de soirées chemsex avec Gabriel Attal chez lui » ou « non, mon client ne distribue pas de la drogue gratuitement ». On me dit en plus que le tome 2 de la trilogie Infofiction, BRAQUAGE [DATA NOIRE] est devenu introuvable et n’est plus distribué nul part et qu’il ne sera plus jamais réédité (conservez votre exemplaire précieusement, ça servira dans un futur proche). Bref, vous découvrirez tout ça quand leurs courriers seront TOUS exposés sur les murs blancs d’une galerie, pour une exposition autour de « LA LIBERTÉ D’EXPRESSION » en France, sous le régime de Bernard 1er. Donc aujourd’hui, on va y aller plus doucement que d’habitude (comme c’est la onzième fois que le procureur de la république a mon dossier sur son bureau, il a pris l’habitude de tout lire dès le matin, dès son arrivée. Parfois, on me raconte qu’il rit jusqu’aux larmes et qu’il s’est même fait offrir @KETAMINE____) et qui dit doucement, dit forcément tous les sujets, sauf Brigitte Macron. Et je préfère faire taire d'avance la Gabrielosphère, comme les pro-Bribri ou les anti-Bribri. Il n’y a pas de voyeurisme à révéler le surnom de Brigitte Macron. La moitié des équipes de l’Elysée est au courant, comme les enfants Arnault, dont elle a été la prof particulière pendant des années (il se raconte même que l’un des enfants Arnault est encore amoureux d’elle) l’appelaient déjà tous par son surnom. C’est aussi une façon amicale de nommer celle que ses ennemis appellent le pot de peinture, Gabriel Attal en tête. Donc, je sais que vous n’en pouvez plus de lire tout ça. Vous, ce que vous voulez, c’est juste son surnom et moi, ce que je veux, c’est que vous lisiez. Donc c’est un win-win entre vous et moi. J’y arrive, ça arrive, vous allez le savoir. Ne vous inquiétez pas, plus que quelques lignes à faire descendre sur vos téléphones portables et votre voyeurisme sera rassasié, vous aurez votre dose du jour pour pouvoir dire ce soir à table, « eh, je parie que vous ne savez pas comment l’Élysée et les enfants Arnault appellent Brigitte Macron en privé ? » Allez, ça suffit, vous avez fait un effort de lecture assez important. Vous méritez votre récompense. Le surnom de Brigitte c’est « SEPHORA ». Pourquoi ? C’est simple. Ça n’a rien à voir avec le hasard. Sephora, en hébreu veut dire « Petit oiseau » et c’est aussi l’épouse de Moïse, sauveur du peuple élu, qui pratique le coupe-zizi (nom underground de la circoncision) sur son fils Gershom. Ce n’est pas un hasard non plus si Bernard Arnault a échangé 100 millions d’euros pour les JO 2024 en exigeant une seule chose, c’est que la flamme olympique passe partout où se trouvent des magasins @Sephora. Le comité a dû redessiner le parcours de la flamme pour qu’elle passe à côté de chaque boutique @Sephora. Non, ce n’est pas une blague, c’est comme toujours du premier degré, qui ressemble, je sais, à une fiction mortifère. Ce n'est pas pour rien qu'un mouvement #BoycottSephora se prépare partout en France. Ce n’est pas non plus une coïncidence que @ParisMatch, l'affreux journal de Madame, consacre six pages à Brigitte sur sa relation intime à la marque @Sephora. Quand elle va chez @Sephora sur les Champs, obligeant les employés à rester jusqu’à minuit même au rayon parfums homme, elle confesse même se « connecter au réel » apar.tv/mode/brigitte-macron… Elle laisse même sous entendre y passer sa vie et que c’est son lieu préféré en France. C’était en réalité un clin d’œil à son surnom, rien n’est jamais hasardeux chez Sephora, tout est toujours double et théâtral. Vous connaissiez le coût du coiffeur de François Hollande, vous bondirez quand vous connaîtrez celui du SPA qui a été installé à grands frais dans les sous-sols de l'@Elysee. Mais ça, c’est une autre affaire, que je vous raconterai très bientôt, juste avant le récit que personne n’a jamais osé écrire nul part, à savoir, comment Sephora se préparait à affronter l’entrée des gilets jaunes dans le Palais de l’Élysée. Un indice ? Elle avait mis en scène une mort à la Cléopâtre plutôt qu’à la Ceausescu. Mais vous avez assez lu pour aujourd’hui.

Sep 13, 2023 · 2:22 PM UTC

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