C’est fou en ce moment les coïncidences. L’homme qui a fait traduire Frédéric Beigbeder aux États-Unis est Harvey Weinstein et l’homme qui lui a inspiré son personnage de roman sur le monde de la mode est Jean-Luc Brunel, l’agent français qui rabattait des gamines de 12 ans pour Epstein et ses amis. Ça fait quand même beaucoup d’un coup. Mais ce qui est le plus étrange c’est qu’il le publie lui-même comme s’il sentait le vent tourner, le tout mélangé par un réel désir de rédemption, confessant entre les lignes qu’effectivement la fashion est fasciste. Amen.

Aug 17, 2023 · 7:50 AM UTC

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Pas étonnée de retrouver le nom de beigbeder (surnom dyson) dans ses affaires sordides, autre nom que j'attends avec impatience bhl protecteur et patron de la maison d'édition de matzneff.
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Il suffit de lire son livre "au secours pardon" (suite de 99f) pour comprendre que malgré son talent pour l'écriture beigbeder n'est pas net du tout !
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Ouais ! Vous allez nous faire croire aussi que la pédomanie structure psychologiquement les résidents de l'Elysée et le cadre politique imposé aujourd'hui en France. Et puis encore ? Le satanisme ? MDR !!! Bande d'irrécupérables complotistes.
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Ce monde devient de plus en plus horrible
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Je fus déçue du film: en place d un film sur la mode, le processus de création, ce fut un défilé de très jolies et très jeunes filles, à moitié à walpe, autour de vieux croutons addictomanes.
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A-t-il pété ? Avez-vous entendu prout ?
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Force à vous ✊🏻