Nul besoin finalement d’attendre le rassemblement ici des 66666 followers symboliques nécessaires à la suite des révélations sur les ami(e)s du diable.
Comme prévu après la première publication, qui n’était qu’un apéritif, une introduction, des vans noirs, aux vitres teintées, ont quitté ce matin, aux aurores, Saint-Tropez, à une vitesse fulgurante. Des hélicoptères ont aussi dû décoller à la vitesse de la lumière, avec à bord des pilotes inexpérimentés et à peine réveillés.
Les jeunes avocats couraient comme des poulets sans tête à l’Elysée comme dans les locaux à moitié vide du groupe @canalplus. A la recherche d’un donneur d’ordre alors qu’ils étaient tous au soleil. Mais ce n’est pas une raison pour s’arrêter en si bon chemin.
Continuons donc aujourd’hui, grâce à Juliette Bryant, l’une des victimes du réseau d’Epstein qui a survécu aux foudres du diable et qui, aujourd’hui, a la force et la distance pour offrir à la France les pièces du puzzle qui manquaient à tout le monde.
Juliette apar.tv/alt-news/juliette-br…(qui vient évidemment de voir ses réseaux sociaux suspendus sans raison), vient de raconter ce qu’il se passait vraiment à Paris dans les chambres de l’Avenue Foch. Vous savez, là où des hommes comme Jack Lang venait dîner avec sa fille sans, dit-il, ne rien savoir du trafic, mais tout en obtenant de gros chèques de la part d’Epstein pour, dit-il encore, « faire des films ».
Bref, venons-en aux faits. Des chambres étaient organisées dans cet immense appartement parisien, comme une StarAc démoniaque. Il y avait toute une aile de la maison avec ce qu’on peut appeler des esclaves sexuels. Au centre de Paris donc. Pendant des années et des années.
Ce qu’il est essentiel de préciser aujourd’hui, c’est que Magali, la masseuse en chef d’Epstein et des stars françaises (même Édouard Bear publie qu’il ne peut plus se passer de ses « massages ») et Déborah (qui a joué « la fille du harem » dans Ali baba et les 40 voleurs) ont fonctionné ensemble dans les années fastes, quand Epstein était encore le big boss de Paris.
La coach et masseuses des stars françaises a aussi tenté de faire tout oublier à Juliette (en publiant aujourd’hui ses correspondances avec son autorisation, c’est une manière de la protéger et nous aussi par la même occasion) prétextant de lui faire arrêter de fumer, par des techniques d’hypnose et de dissociation cheloues, comme ce qu’avait déjà mis en lumière la célèbre mannequin Karen Mulder apar.tv/societe/tv/thierry-a… (que personne n’avait cru à l’époque l’internant en la faisant passer pour folle).
L’hypnose est d’ailleurs au cœur de leur business sordide. C’est même absolument central pour contrôler les esprits. Ce n’est pas pour rien qu’ils en font des émissions de vulgarisation produites par @TF1 et Capadrama (créé sur mesure pour Vincent Tulli, le beau-fils de Jean Reno) qui est la division « fiction » de l’@AgenceCAPA (qui a employé Karl Zéro et tout les autres). Mais nous y reviendrons prochainement.
Aug 16, 2023 · 7:21 PM UTC
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